
L'avis d'Elio ...
On ne va pas le contredire ...
Il dit vrai en ce qu'il dit ...
C'est quand même pas toute la Wallonie !...
Ni non plus tout le Hainaut !...
Ni non plus tout le parti non !...
Non, quand même pas non ...
Et puis chez les autres aussi ...
Il y en a des "affaires" et des tricheurs ...
Même en Flandre il y en a ...
Des tricheurs ...
C't'un fait oui ...
Il y en a ... Partout qu'il y en a ...
C'est un peu comme les cafards ...
Et comme les rats ...

Mons et Charleroi
(Quoi, ça t'étonne Arthur ?...)
Eludent cotisations sociales et impôts



25.01.10 - 09:53



Charleroi Sud - La gare

Les villes de Charleroi et Mons sont suspectées d'éluder des cotisations sociales et des impôts.
Ce sont les deux plus grandes villes dont il est question dans un rapport sur des fraudes dressé par l'inspection de l'ONSS des administrations provinciales et locales.
Selon De Standaard, le rapport souligne le fait qu'un certain nombre d'administrations publiques wallonnes ne payent pas la prime de fin d'année de leur personnel sous forme d'argent, mais en chèques repas sur lesquels elles ne versent ni cotisations sociales ni impôts.
Le rapport cite des villes et communes, des CPAS, des provinces, des hôpitaux publics et des intercommunales, dont certains agissent de la sorte depuis le début des années 90 déjà. Certains de ces pouvoirs publics ont déjà accepté de rétablir la situation.
Charleroi et Mons, la ville du président du PS Elio Di Rupo, refusent. Leur dossier est sur le bureau de l'auditeur du travail.
Le comité de gestion de ONSSAPL avait chargé son inspection de contrôler l'usage des chèques repas dans toutes les communes du pays.



Mons centre - La Grand-Place

"Tempête dans un verre d'eau"
(Ca c'est Di Rupo qui parle ...
Tout à fait son style de défense oui !
Avec lui tout est toujours tempête dans un verre d'eau ...
Rien à signaler quoi d'puis l'temps qu'on vous l'dit !... )

Le bourgmestre de Mons, Elio Di Rupo, et l'échevin des Finances, Richard Miller, ont qualifié de "tempête dans un verre d'eau" ces informations.
Le problème évoqué dans la presse flamande porte sur des chèques-repas, ont-ils expliqué.
En 1990, après négociation entre le Collège communal de l'époque et les organisations syndicales, il a été décidé d'octroyer des chèques-repas au personnel.
Le paiement de ceux-ci s'effectuait sans perception d'une intervention réelle du travailleur dans la valeur faciale des chèques-repas.
Depuis lors, l'ONSS a procédé à des contrôles réguliers, sans remarques et, depuis le 1er janvier 2009, la quote-part sur le traitement des travailleurs est prélevée, ont expliqué les deux mandataires.
Tant Elio Di Rupo que Richard Miller espèrent que l'ONSS ne fera pas porter aux travailleurs le coût de son réajustement, ont-ils ajouté.
Belga

Ben nous l'espérons aussi hein Arthur ... Quelle mesquinerie tout de même ... Prétendre se soucier des travailleurs qui devront peut-être payer des taxes sur leurs chèques repas alors que ce sont eux qui ont imaginé ce système là pour rétribuer les primes de fin d'année et ainsi échapper, eux, aux contributions sur cette partie de rémunération normalement soumise à l'ONSS !... Vraiment sont pas fiers !...

A plus tard n'est ce pas ?
Mandragaure













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